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comment réussir sa soutenance

Réussir sa soutenance : 23 recommandations pour une soutenance mémorable

Pour avoir moi-même réalisé des soutenances en Maîtrise, DEA et Doctorat, et pour avoir livré des communications à des rencontres internationales, je reste convaincu que la soutenance d’un mémoire ou même d’un rapport de stage reste un moment crucial. J’ai surtout compris que nul n’a le courage de la foule et qu’on s’y habitue tout simplement à force de pratique. Constituée à la fois d’énigmes et d’appréhensions, la soutenance apparait redoutable aux yeux de beaucoup d’étudiants notamment en raison de l’inconnu et de la solennité qui entoure cette épreuve. Pourtant, je reste d’avis qu’en prenant le temps de bien s’y préparer et de veiller à l’ensemble des facteurs essentiels qui influent sur le résultat final, tout devient plus abordable pour les candidats. Dans cet article, j’évoque des astuces simples à mettre en œuvre, mais très bénéfiques pour quelqu’un qui souhaite vraiment réussir sa soutenance.

Pour faciliter la compréhension et le passage à l’action des uns et des autres, j’ai organisé mon propos en deux grands points. Le premier point aborde les « clés à appliquer en préparation de la soutenance ». Quant au second, il décrit « les clés à appliquer le jour j. », c’est-à-dire au cours de la soutenance. Découvrons alors ensemble mes 23 recommandations pour réussir sa soutenance sans grande souffrance.

Comment réussir sa soutenance

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I. Clés à appliquer en préparant votre soutenance

1. Relire et épurer votre document

Je commence par un point référant à la qualité de votre document car il est fondamental pour réussir sa soutenance. En effet, une soutenance présente en général les résultats d’un travail que vous aurez déjà accompli. De la qualité de ce travail dépend alors, dans une large mesure, celle des contenus de votre présentation. Le premier conseil que je vous livre consiste donc à relire votre travail pour vous assurer de maîtriser les éléments contenus que vous allez présenter, synthétiser les idées maîtresses correspondant aux principales conclusions de votre travail, épurer votre texte en supprimant toutes les coquilles qui y seraient restées potentiellement, choisir les éléments de contenus sur lesquels vous mettrez l’accent au cours de votre présentation à la soutenance.

2. Identifier les contenus (résultats) phares de votre document

Pour réussir sa soutenance de mémoire, il est fondamental de savoir faire les bons choix de contenus à présenter devant le jury. Tout en gardant à l’esprit que ses membres ont, a priori, déjà reçu et lu le document que vous avez produit, vous devrez surtout vous référer à l’architecture globale de votre document afin d’en tirer des extraits succincts. Pour réaliser des choix opportuns, ne perdez pas de vue que vous ne pourrez jamais tout dire au jury et que vous devez, par conséquent, privilégier les contenus essentiels permettant de faire comprendre votre sujet (et sa pertinence), votre problématique et les questions de recherche, vos orientations méthodologiques, les limites de votre approche ainsi que les résultats majeurs auxquels vous êtes parvenu.

3. Organiser un plan cohérent

Non seulement le plan va permettre à votre audience de pouvoir suivre l’évolution de votre présentation, mais il vous sera utile pour plusieurs raisons. La première raison est que vous démontrez ou validez des talents organisationnels. La deuxième est qu’il vous permet de segmenter votre raisonnement en le rendant plus fluide. Quant à la troisième raison, elle tient au fait que le plan vous aidera à observer les différentes pauses et transitions nécessaires pour donner à votre présentation du style.

4. Calibrer votre présentation au temps imparti

Pour réussir sa soutenance, il est aussi important d’éviter la création d’un support Powerpoint contenant un nombre de diapositives équivalent ou supérieur au nombre de minutes généralement aux présentations orales (10 à 30 minutes, dépendamment du type de travail concerné). Sachez que vous n’aurez pas tout votre temps et que vous devez prendre les précautions nécessaires pour ne pas déborder.

Pour avoir pris part à plusieurs jurys de soutenance (Master en particulier) et de concours (ENA notamment), j’ai vu beaucoup d’étudiants se faire rappeler à l’ordre (respect du temps imparti) juste parce qu’ils avaient créé une présentation Powerpoint démentielle. Même si cela peut vous paraître anodin, il convient de mesurer la conséquence d’une telle démarche. En effet, en se faisant rappeler à l’ordre, même par le plus gentil des présidents de jury, beaucoup de candidats se perdent dans leur présentation ou du moins se précipitent pour boucler l’oral, au risque de mélanger ou de sauter des points pourtant essentiels de leur communication orale. Soyez donc succincts dans vos slides, allez à l’essentiel et utilisez autant que possible des listes à puces présentant les points que vous allez expliquer au jury.

5. Traquer et supprimer les fautes d’orthographe

Que ce soit pour le document du mémoire ou pour le Powerpoint que vous allez créer pour sa présentation, les fautes restent toujours destructrices. En réalité, les fautes sont nuisibles dans la mesure où elles suggèrent une double ignorance : non seulement, la personne commet des erreurs en écrivant, mais elle ne sait même pas qu’elle en commet. Il convient par conséquent d’y remédier inéluctablement car aucun candidat ne peut prédire la composition précise de son jury. Même pour un jury déjà constitué, des changements peuvent intervenir au dernier moment. Vous ignorez donc le degré de tolérance des fautes par les personnes qui vont vous évaluer. Or, le foisonnement des fautes à l’écrit tout comme à l’oral peut entrainer un effritement catastrophique de vos notes et mentions.

6. Utiliser des éléments d’iconographie

L’iconographie fait référence ici aux éléments visuels qui sont en général beaucoup plus perceptibles et plus compréhensibles que les contenus en format texte. Il s’agit notamment de graphiques, de photos et de cartes. Une image vaut mieux que 1000 mots dit-on ! Cependant, bien que les visuels soient décisifs, il est important de bannir les images de mauvaise qualité ainsi que celles qui n’ont rien à voir avec le sujet de votre présentation. L’usage d’éléments iconographiques n’a pas vocation à remplir les espaces vides de votre Powerpoint. Tout au contraire, ces éléments doivent apporter une valeur supplémentaire au message que vous délivrez.

7. Eviter des tailles de police illisibles dans vos powerpoints

Si vous rédigez votre Powerpoint avec une police de caractère ou une taille de police inférieure à 30, vous serez la première personne à en souffrir. En effet, n’oubliez pas que de toutes les personnes qui seront en salle le jour de votre soutenance, vous serez la plus exposée au stress et au regard des autres. Si à la pression liée au stress vous devez encore ajouter un support de présentation que vous arrivez à peine à lire, vous avez vraiment de quoi vous préoccuper. Veillez donc à créer un Powerpoint lisible par vous-même et par les membres de votre jury. Vous pourrez ainsi le présenter en toute aisance et de façon plus convaincante.

8. Se montrer créatif

La créativité s’avère d’autant plus utile que l’application Powerpoint permet de faire absolument tout ce que l’on a envie de réaliser comme présentation. Mais dans la mesure où tout le monde n’a pas le même niveau d’appropriation de Powerpoint, je vous encourage fortement à essayer de maîtriser ce puissant outil. Il sera évidemment utile pour réussir sa soutenance, mais il le sera également en milieu professionnel.

9. Utiliser sans abuser des animations

L’une des forces majeures de l’application Powerpoint réside sans doute dans sa capacité à réaliser des animations dynamiques qui attirent considérablement l’attention des gens. A ce titre, il est recommandé de faire usage des animations pour éviter de rester dans des slides fades et monotones. Cependant, il convient d’être raisonnable et modéré car ces animations ne doivent pas être assimilables à des effets de cinéma ou de jeux de lumière. Si vous n’êtes pas à l’aise avec Powerpoint, n’hésitez pas à chercher de l’aide. Mais si malgré tout, vous n’êtes pas sûr de pouvoir bien doser vos animations, je vous suggère alors tout simplement de les supprimer et de vous concentrer sur vos contenus.

10. Travailler et retravailler votre allocution

Aussi crucial que soit le fond de votre présentation, je vous recommande de ne pas négliger la forme. Pour quelqu’un qui veut vraiment réussir sa soutenance, c’est en effet un élément déterminant qui conditionne grandement le type de résultat final auquel il va parvenir. Cela étant, un rapport de mémoire, de thèse ou même de stage soigneusement rédigé aura besoin d’être proprement présenté sous peine d’être dévalué. Vous devez donc travailler votre langage oral, choisir les mots et expressions qui conviennent le mieux pour véhiculer vos idées, définir les concepts essentiels, éviter les erreurs ou excès langagiers, etc.

11. Simuler une séance de présentation

On l’appelle aussi « pré-soutenance » et elle peut s’avérer très utile pour identifier vos manquements, vos erreurs, vos peurs ou tout simplement vos points forts à mettre davantage en exergue pour convaincre votre jury au cours de la soutenance. Pour ce faire, vous pouvez tout simplement inviter des camarades de promotion, des amis et même des membres de la famille qui veulent y assister et vous écouter de façon plus ou moins objective. En même temps, je vous suggère fortement d’inviter des personnes qui vous sont étrangères et donc un peu « plus hostiles » que votre cercle amical ou familial. En effet, si vous les mettez à l’aise, celles-ci se sentiront probablement beaucoup plus enclines à vous partager leurs sentiments et leurs observations sans parti pris et sans réserve.

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B. Clés à appliquer au cours de votre soutenance

12. Bien s’habiller, sans se déguiser pour autant

Dans les articles et ouvrages qui traitent de conseils pour réussir ses études ou pour réussir son entretien avec un jury, il est fréquent de relever l’aspect lié au comportement et au mode vestimentaire. Cela est d’autant plus important qu’un port vestimentaire correct force le respect et l’admiration. L’inverse est également valable. Toutefois, il importe d’éviter les conseils tellement carrés qu’ils finissent par dénaturer certains candidats imprudents. S’habiller exige un code, mais nécessite avant tout de la mesure. Visez donc l’élégance tout en restant sobre et équilibré : pas d’habits évasés et dépassant votre taille, pas de couleurs agressives attirant un regard chahuteur, pas de modes sexy et suscitant du désir.

13. Montrer du dynamisme et de l’enthousiasme

Réussir sa soutenance suppose aussi que le candidat montre qu’il en veut véritablement. De manière générale, chacun d’entre nous est très peu motivé par l’idée de collaborer avec une personne nonchalante, non inspirante, pessimiste et au visage renfrogné. Dans la mesure où les membres de votre jury sont aussi des êtres humains, ils ne dérogent guère à cette règle. Bien au contraire, ils ont, eux aussi, envie de vivre une belle journée, éclairée par une belle présentation, réalisée par un candidat au visage détendu et radieux, au sourire rassurant et à la bonne humeur contagieuse. Bref, ils rêvent de candidats qui ont surtout compris que le jury ne leur veut aucun mal.

14. Saluer et se présenter sommairement

Le jour de la soutenance, lorsque le Président vous donnera la parole, n’oubliez pas que votre entrée en matière sera déterminante pour la suite de votre prestation. Les signes que vous montrerez d’emblée marqueront le jury et pourront influer sur la note finale qu’il vous attribuera. Par conséquent, vous devez vous concentrer, sans pour autant vous crisper. Cela vous permet de saluer les membres du jury et de vous présenter en disant juste l’essentiel sur vous. Par exemple :

Président, Mesdames/Messieurs les membres du jury, je vous adresse mes vives salutations ! Je suis Abdoulaye Sylla, étudiant en Master de Géographie humaine, option telle (vous dites votre option). J’ai réalisé des travaux de recherche sur tel objet (votre sujet de recherche) dont j’ai le plaisir de vous présenter les résultats aujourd’hui. Mais avant de démarrer, j’aimerais formuler quelques remerciements à l’endroit de… (et vous citez les personnes concernées, sans oublier les membres de ce jury qui contribuent aussi en évaluant votre travail).

15. Remercier sans donner l’impression de rechercher la clémence

Dans la vie courante, en prenant le temps de remercier ou même de complimenter les gens, vous vous créez aussi des amis. La raison est simple : remercier est une forme d’expression de votre reconnaissance et de gratitude envers quelqu’un qui peut même avoir envie de vous en rajouter. Votre soutenance sera donc un moment pour exprimer votre reconnaissance à toutes les personnes qui vous auraient aidé à la réalisation de votre travail que vous n’auriez probablement pas pu terminer tout seul. Toutefois, il faudra éviter toutes formules enchanteresses qui pourraient avoir pour effet pervers de faire croire à ceux qui les entendent que vous les courtisez ou que vous cherchez à les amadouer.

16. Faire preuve de maîtrise de votre sujet

Pour convaincre votre jury d’accepter votre travail, vous devez absolument prouver votre maîtrise du sujet abordé et des résultats présentés. Des concepts clés aux conclusions essentielles, en passant par la partie protocolaire (problématique) de la recherche et la démarche méthodologique, vous devrez faire preuve de maturité et ne montrer aucun signe de faiblesse. Cependant, même si cela vous parait difficile à réaliser, il faut se rendre à l’évidence et prendre conscience que vous êtes le seul auteur du travail spécifique réalisé. Par conséquent, personne, en commençant par votre encadreur, n’en sait davantage que vous. Le seul fait d’en prendre conscience devrait vous booster encore plus et vous amener à rester calme, détendu et clairvoyant dans votre propos.

17. Se détacher de son powerpoint et faire face au jury

La pire des choses qui pourra vous arriver durant votre soutenance est de rester scotché à votre Powerpoint. En effet, ce comportement vous désavantagera au moins pour deux raisons. Vous montrez au jury que soit vous n’êtes pas à l’aise ou vous n’avez pas confiance en vous, soit vous ne maîtrisez pas ce que vous présentez. Dans les deux cas, vous risquez d’influencer négativement votre jury car une soutenance n’est pas un moment de lecture en live de votre travail aux membres du jury qui ne tarderont pas à se lasser de vous écouter. Prenez alors la peine d’expliquer, d’articuler votre propos, de gesticuler et de les regarder successivement de façon rassurante. Enfin, il vous évitera systématiquement d’hésiter ou de douter de vos propos. Pour y parvenir, renoncez à ces mots : « je crois que », « je pense que », « euh ! », etc. A la place, préférez l’utilisation de ces expressions :

  • Les résultats de cette recherche montrent que..
  • D’après nos recherches…
  • Il apparait clairement que..
  • Selon tel auteur, tel ouvrage…

18. Evoquer quelques contraintes ayant eu un impact sur votre travail

« Durant la soutenance, devrais-je parler des difficultés rencontrées au cours de mon travail ? » Telle est la question que me posent beaucoup de personnes intéressées par la question de savoir comment réussir sa soutenance. Eh bien Oui ! Vous pouvez évoquer quelques contraintes rencontrées au cours de votre recherche si elles vous semblent déterminantes pour comprendre l’état des résultats finaux. En revanche, je vous suggère fortement de ne pas vous appesantir sur ce point, pour ne pas donner finalement l’impression de vouloir provoquer de l’empathie et de la compassion chez le jury. En effet, quels que soient les problèmes que vous avez dû surmonter au cours de votre travail, n’oubliez jamais ceci : c’est vous-même qui avez choisi de faire de la recherche, or il n’y a pas de martyr en science.

19. Veiller au temps imparti et éviter de se faire rappeler à l’ordre

A l’heure des smartphones et des tablettes, chaque candidat devrait véritablement dépasser ces manquements consistant à se faire rappeler à l’ordre pour avoir dépassé le temps autorisé pour sa présentation orale. En effet, en dépassant le temps imparti à votre présentation, vous projetez l’image de quelqu’un incapable de s’organiser, de faire preuve de synthèse dans son raisonnement, or tous ces points sont essentiels dans la décision finale du jury. Dans la mesure où votre présentation sera suivie d’échanges avec les membres du jury, je vous suggère tout simplement de mettre l’accent sur les éléments fondamentaux de vos trouvailles de recherche et de conserver quelques autres qui vous serviront d’arguments au moment de répondre aux interpellations des membres du jury.

20. Savoir prévoir le prochain slide

Dans une soutenance, il faut avoir un rythme et du punch ! Pour y arriver, vous devez veiller à éviter les pauses prolongées lorsque vous parlez. Une bonne technique serait de trouver des astuces qui vous permettent de savoir systématiquement ce qui va arriver dans le prochain slide. Il peut s’agir par exemple de signes quelconques, de couleurs ou de formes à insérer de façon intelligente dans le slide affiché et qui vous rappellent, dès que vous le regardez, le contenu de votre slide suivant. Personnellement, j’utilise souvent cette technique dans mes cours et mes présentations à diverses rencontres. Je parviens ainsi moi-même à maîtriser les effets de surprise du slide d’après.

21. Evoquer quelques limites de votre travail

Avant tout, il convient de marquer la différence entre les contraintes liées à la réalisation de votre travail et les limites de celui-ci. Tandis que les contraintes ou difficultés ont constitué des obstacles à la progression de votre recherche, les limites renvoient aux conséquences directes ou indirectes observées. Celles-ci peuvent produire des objectifs atteints à moitié, des aspects peu ou pas du tout abordés alors qu’ils étaient essentiels, des résultats non susceptibles de généralisation, la non-prise en compte d’une variable importante de votre sujet, etc. Prenez le temps d’en parler de façon objective sans pour autant dévaloriser votre travail ou laisser sous-entendre que vous ne méritez pas la meilleure des mentions. L’objectivité est recherchée en science, or des limites objectives d’un processus de recherche ne vous déclassent guère. Au contraire !

22. Prendre note et répondre aux questions sans équivoque

De manière générale, une personne qui parle est souvent heureuse de voir les autres prendre note de ce qu’elle dit. La raison est qu’elle se sent valorisée et prend davantage confiance en se disant que son propos est probablement intéressant. Ainsi, en prenant note des éléments d’intervention des membres du jury, vous créez le même sentiment de manifestation d’intérêt par rapport à ce qu’ils vous disent. Cela est un premier avantage. Le second avantage est que la prise de notes vous permet de répertorier les différents points de préoccupations et d’interrogations soulevés par le jury afin de pouvoir y répondre par la suite.

Sachez, cependant, que vous n’êtes pas obligé de répondre à toutes les questions, ni même de le faire de façon successive. Je vous suggère d’apporter des réponses globales, tout en restant concis et précis. Enfin, pour ce qui est des commentaires et suggestions, contentez-vous tout simplement de remercier leurs auteurs (jury) tout en les rassurant que vous allez les prendre en compte lors de la correction de votre rapport.

23. Ne parler que lorsqu’on vous donne la parole

Sans s’en rendre compte, beaucoup de personnes ont tendance parfois à couper la parole aux autres. Cette habitude n’est pas forcément méchante, mais elle est très fâcheuse. Par conséquent, si vous vous mettez à répondre directement aux interpellations de votre jury de soutenance ou même à apporter des réponses sans attendre que l’on vous y autorise, vous serez rappelé à l’ordre. Je vous recommande donc de rester serein et d’attendre que le président du jury vous donne la parole. Et même si vous n’êtes pas sûr que la parole vous a été effectivement attribuée, n’hésitez pas à en demander la confirmation à travers des expressions simples mais très appréciées : « Puis-je parler ? » ou « Puis-je apporter quelques éléments de réponse ou de précision ? », etc.

En définitive, voilà autant de conseils que je souhaitais partager avec vous afin d’apporter une contribution à la question de savoir comment réussir sa soutenance. Vous aurez probablement compris, à travers cet article, que réussir sa soutenance dépend avant tout du candidat dans la mesure où l’ensemble des points que j’ai évoqués l’implique directement. J’espère en tout cas que ces différents conseils vous serviront à exploser littéralement votre soutenance. N’hésitez pas à me laisser en commentaire d’autres questions ainsi que vos propres astuces utilisées durant votre soutenance.

  • Jérôme dit :

    Merci pour le travail, j’ai beaucoup apprécié et du courage pour la suite.

  • Aboubakry Sène dit :

    Très intéressant et utile pour nous. Merci vraiment.

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